Vendredi 14 juillet 2006
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Antennes de radiotéléphonie et téléphones portables : La population a le droit de savoir et s'organise pour exprimer ses attentes (principe de
précaution, impact environnemental, information, concertation avec les décideurs)
Le 3 juin 2006 à Mérindol le collectif intercommunal Sud Luberon AGIL Luberon a été officiellement créé avec le double parrainage de l'ex-ministre de l'environnement et présidente de CAP21
Corinne LEPAGE et de la présidente du CRIIREM Michèle RIVASI.
Grégory GIAVARINA, Délégué Vaucluse représentait Corinne LEPAGE lors de la conférence de presse. Après avoir souligné l'importance des lanceurs d'alerte, il a développé un certains nombre
de propositions dont :
l’application du principe de précaution,
la mise en place d’un plan départemental d’implantation des antennes.
l’information de la population et la concertation.
Plus d’infos :
http://agil.luberon.free.fr/
http://criimem.blogspirit.com/
Jeudi 15 juin 2006
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Communiqué de presse CAP21 Vaucluse - 15/06/2006
A l’occasion de la venue de M. Sarkozy vendredi 16 juin dans le Vaucluse pour y rencontrer différents acteurs de la lutte contre les feux de forêt, CAP21 dénonce une nouvelle fois l’absence d’une
véritable politique de prévention des feux de forêts.
Le mitage de l'espace par des habitations diffuses que l'on a laissé se construire en zones forestières, la diminution des zones tampon entre les lotissements communaux et les parties boisées, la
déprise de l'activité rurale, l'insuffisance du débroussaillement ont nettement accru la vulnérabilité des populations à l'aléa des feux de forêt.
CAP 21 demande à l'Etat de couvrir l'ensemble des zones à risques par un plan de prévention des risques naturels prescrivant des dispositions extrêmement fermes en matière d'inconstructibilité et
d'obligation de défrichage et propose la mobilisation d'un fonds dédié à la gestion et à l'entretien des massifs forestiers qui pourrait financer la création de coupures tampon, participer à une
gestion durable des peuplements forestiers, favoriser la mise en place de pastoralisme permettant ainsi de réduire la biomasse combustible disponible.
Pour Grégory GIAVARINA, Délégué CAP21 pour le Vaucluse :
« Combien de drames humains sans compter la disparition d'un écosystème forestier précieux pour la région faudra-t-il attendre avant de mettre en place une véritable politique de prévention des
feux de forêt ? Comme tous les ans à pareille époque, et à en croire les commentaires, le problème des incendies de forêt dont nous souffrons chaque été avec plus ou moins d'intensité, se
réduirait essentiellement à celui des incendiaires. Or la déprise de l'activité rurale et l’urbanisation galopante sont certainement les facteurs essentiels qui transforment les espaces boisés
méditerranéens en véritables poudrières. Il s'agit donc au départ d'un problème d'aménagement, d'entretien de l'espace et de politique agricole. Je connais bien notamment le Luberon pour y vivre,
qui subit depuis plusieurs années un déménagement rural et une urbanisation intensive ».
Pour Benoît PETIT, Délégué régional CAP21 PACA :
« Nous en avons assez que chaque été, le Ministre de l'Intérieur se déplace dans notre région pour constater les dégâts des feux de forêts et véhiculer un soi-disant message de fermeté à l'égard
des incendiaires ! Par rapport à l'année dernière, rien n'a changé : beaucoup de municipalités ne sont pas à jour dans leurs PPR-incendies, les moyens dont disposent nos pompiers pour nous
protéger sont encore insuffisants ou inadaptés, et les incendies continuent à faire des ravages... Assez de "communication" électoraliste ! Les habitants de notre région exigent des pouvoirs
publics nationaux des actes et des résultats ! La première des mesures serait d'entendre les revendications des associations locales et des pompiers qui, eux, maîtrisent parfaitement ce sujet
depuis des décennies ! ».
Jeudi 9 mars 2006
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Communiqué de presse CAP21 Vaucluse - 09/03/06
CAP21 déplore bien entendu ce décès, la population d’aigle de Bonelli étant tellement réduite en France qu’un individu de moins sur une trentaine de couples est un recul important dans l’espoir de
voir repartir cette espèce.
Malgré les mesures de conservation prises ces dernières années, le taux de survie des jeunes ne parvient pas à compenser la mortalité des adultes. Les causes de régression constante de cette espèce
sont malheureusement toujours d’actualité : Electrocution, diminution des proies due à l’abandon des pâturages et l’enfrichement des cultures ainsi que les dérangements liés aux activités humaines
(4x4, moto, etc.).
Pour CAP21, tant que le développement durable ne se posera pas comme principe premier de l’aménagement du territoire et des activités humaines nous n’aurons que peu de chance de conserver les
espèces actuellement en danger en France.
Grégory GIAVARINA, délégué CAP21 pour le Vaucluse se déclare « cependant soulagé d’apprendre que l’aigle retrouvé n’est pas un membre du couple unique présent dans le Luberon, autrement c’était
bien la fin du Bonelli dans le Vaucluse. Cette espèce est tout un symbole. Elle fait parti intégrante de l’identité de notre territoire.»
Pour information : l’aigle retrouvé était un jeune bagué à la Sainte Beaume en 2003. La cause de la mort est pour le moment ignorée. Le cadavre de l’oiseau a été transmis à la DSV pour expertise.
Mercredi 18 janvier 2006
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Communiqué CAP21 PACA - 18/01/06
MANIFESTATION D'OPPOSITION A ITER « Pour une autre politique énergétique, pour le respect de la démocratie »
A l’occasion de l’ouverture du débat public sur le projet ITER, véritable simulacre de démocratie, CAP21 appelle à la mobilisation du plus grand nombre le jeudi 26 janvier 2006 à 18 h à
Aix-en-Provence Espace Montperrin - Université Paul Cézanne
CAP21 continue à dénoncer :
1 – Le simulacre de consultation publique. Alors que nos élus et officiels se félicitent de l’implantation d’ITER dans la région et tentent de convaincre leurs électeurs de leur rôle essentiel
dans cette décision internationale et gouvernementale, CAP21 n’a eu de cesse de demander, avec le tissu associatif, que les citoyens soient consultés avant tout choix définitif. Nous pensons que
la démocratie, c’est avant tout exiger que la volonté du peuple prime sur celle des gouvernements.
2 – L’absence de vrai débat régional sur l’aménagement du territoire, que nous envisageons comme un préalable indispensable au lancement des grands projets structurants de notre région. Quelle
urbanisation? Quel projet de vie? Quel environnement? Quels transports? Quelles évolutions économiques? Comment résorber les crises (logement, urbanisation, …) qui touchent déjà PACA
aujourd’hui? Sur l’ensemble de ces questions, les citoyens attendent des réponses transparentes et rassurantes, en vain.
3 – Le silence absolu sur la sécurité des populations riveraines. ITER est un projet qui intègre des éléments radioactifs, et qui concentrera énormément d’énergie. En outre, le site est en pleine
zone de risque sismique. Les habitants ont le droit de savoir qu’ils se sont vus imposés une infrastructure qui présente des risques.
4 – La facture salée d’un projet pour le moins incertain. ITER, c’est au minimum 11 milliards d’euros – les milliards s’accumuleront encore dès que les Etats-Unis seront sortis du projet – dont
une partie importante est payée par le contribuable français. Le retour sur investissement que les uns et les autres annoncent en matière d’emploi et de développement économique reste très
limité. D’autres choix énergétiques nous auraient permis de développer des secteurs d’emplois bien plus prometteurs : les énergies renouvelables, l’économie de l’hydrogène, la recherche
scientifique et technologique respectueuse de l’homme et de son environnement,… Au lieu de cela, nous dépensons pour un projet qui existe depuis 40 ans, qui n’a jusqu’alors jamais réellement
progressé, et qui est d’ores et déjà fortement contesté par deux prix Nobel de Physique (dont Pierre-Gilles de GENNES). ITER ne produira aucune énergie exploitable avant plusieurs décennies, s’il
en produit un jour.
CAP21 réaffirme tout son soutien aux élus régionaux qui se sont courageusement opposés à ce projet. A leurs côtés, nous participons à la démarche ‘Alter-Iter’ qui vise à investir un euro dans les
énergies renouvelables pour chaque euro dépensé par la Région dans Iter. Loin d’être une caution écologique au projet, ‘Alter-Iter’ est une réaction citoyenne en faveur d’autres choix
énergétiques, qui prend simplement en compte une décision imposée à tous.
Pour l’ensemble de ces raisons, CAP21 appelle à manifester Jeudi 26 janvier à Aix-en-Provence, 18h.
Jeudi 20 octobre 2005
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Communiqué CAP21 Vaucluse - 20/10/05
Ils sont beaux les discours politiques, tant au niveau du gouvernement que de la Région, sur le développement des énergies propres et alternatives, mais les faits sont là : Aucun parc éolien dans
le Vaucluse et près d’une dizaine de projets abandonnés depuis 2001 !
Aujourd’hui encore, malgré le coup de force de Louis DRIEY, Maire de PIOLENC, son projet de parc éolien est loin d’être validé par les services de l’état.
Quand ce n’est pas l’Etat, ce sont les opposants aux éoliennes qui s’y mettent. Selon les projets, leurs positions peuvent tout à fait être justifiées mais que penser de certains qui manifestent le
lundi contre le nucléaire, prônant les énergies alternatives et le vendredi contre les éoliennes…
Il est évident qu’il ne faut pas installer les éoliennes n’importe où et que la qualité du paysage de nombreux sites doit être préservée mais vous n’allez pas me dire qu’il n’y a aucun lieu dans le
Vaucluse qui réponde aux différentes contraintes.
Une fois de plus, je constate un manque de soutien de l’Etat à l’éolien et demande qu’une réelle concertation soit mise en place en amont des projets afin d’éviter tout blocage.
Grégory GIAVARINA, Délégué CAP21 Vaucluse